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Posts Tagged ‘jeunes mères’

Manuel des parents autonomesNous signalons la réédition du livre du Dr Françoise Berthoud : « Mon enfant  a t’il besoin d’un pédiatre? » sous le titre:

« Manuel des parents autonomes et parfois rebelles à la médecine autoritaire »

avec le souhait de stimuler les parents et les mères en particulier, à rester en contact avec leur ressenti et leurs forces vives pour le bien de leurs enfants….

 

Comme les éditions précédentes de ce livre, publiées alors sous le titre de Mon enfant a-t-il besoin d’un pédiatre, cet ouvrage sera utile aux parents pour lesquels les réponses des pédiatres conventionnels ne suffisent plus. Les pédiatres des hôpitaux ont bien sûr un savoir utile en cas de graves problèmes, en fait très rares dans la vie d’un enfant, mais les pédiatres qui “suivent les enfants” au quotidien ou lors de

maladies courantes sont le plus souvent prisonniers d’une médecine de la peur des maladies, riche en vaccinations et en antibiotiques. Les parents sortent souvent de leurs consultations anxieux, culpabilisés et parfois frustrés par le manque de dialogue avec le praticien. Or, beaucoup de familles ont compris que la santé ne peut être confiée aux spécialistes de la maladie mais peut se gérer simplement par des démarches alimentaires ou de vie simple.

Le but de ce livre est de vous soutenir, chers parents, et de vous encourager à regarder votre enfant avec gratitude et confiance, dans la certitude que la sagesse est en vous et que vous saurez trouver les aides nécessaires au bon moment si vous vous laissez guider par votre intuition et votre coeur sur le chemin de l’autonomie dans le domaine de la santé. Le dernier chapitre, nouveau dans cette troisième édition, nous engage à une réflexion sur les obligations vaccinales et thérapeutiques, parfois sévèrement appliquées envers nos enfants. Pouvons-nous y échapper ?

Françoise Berthoud est médecin, diplômée de l’Université de Genève. Elle a exercé comme pédiatre homéopathe, proposant une médecine visant à soutenir l’immunité de l’enfant par des moyens naturels et laissant une grande place au dialogue avec les parents. Aujourd’hui à la retraite, elle fait partie de plusieurs groupes de travail sur les vaccinations et sur une autre vision du sida et se consacre à l’écriture.

Signalons aussi la soirée du mardi 4 novembre 2014 à 20h. à la maison des associations de Genève:

Film  Je ne me tairai pas

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2ème partie

à la mode de chez moi…

(les images proviennent du site http://www.notrehistoire.ch/)

porte bébé en valais

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Le premier film de Marion Cuerq

Pour l’apprécier encore plus, il faut savoir que Marion Cuerq a 21 ans, qu’avant de commencer ce film, elle n’avait jamais touché à la vidéo, ni filmé, ni monté de film, que son budget était très limité, son matériel aussi. Elle demande qu’on ne voie pas son film comme un film pro, mais vous verrez qu’il se défend très bien ! Ce que Marion a voulu montrer, c’est combien il fait bon grandir en Suède, c’est diffuser la bienfaisance qui y règne et montrer son existence et son fonctionnement.

Bande annonce avec un click sur l’image:

les mains bienvaillantes

version complète ici : http://www.oveo.org/

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A Beautiful Body Jade BeallNous sommes belles. Nous sommes superbes dans nos transformations et nos changements. Parfois, nous nous perdons un peu, mais quelle chance se cache au creux de ce corps de femme qui change et évolue sans cesse. Un corps dit peut être, ce que nous tentons de ne pas voir. Je me souviens de ma première grossesse et de cette joie inconnue, si profonde qui surgissait du fond de moi pour me remplir et me remplir… Cela faisait craquer mes jointures et mes limites, cela me sortait du monde ordinaire pour me diriger tout droit dans un espace inconnu et nouveau, où bien de mes certitudes se sont déposées tranquillement à mes pieds. Je me retrouvais au centre d’un espace vierge, source d’inventions de tant de possibles. Dans mes rêves, je m’étais vue gonfler comme un ballon, prendre de l’ampleur et dans ma joie… prendre mon envol pour flotter légèrment au dessus de la terrasse de ce café où je retrouvais mes amies. Et voilà, que mon corps à son tour se prenait pour une mongolfière. Je n’ai pas seulement grandi intérieurement, mais mesurais bien deux centimètres de plus en fin de grossesse… Quand elle est née, cette plénitude légère est tombée. Je me suis perdue en route dans une naissance qui ne correspondait pas à mes attentes (aujourd’hui, je sais que c’est juste, que la naissance ne fait pas partie des mises en scène que nous contrôlons, mais de ces instants de vraie vie imprévisibles et si importants). Je me suis perdue donc dans une extériorité qui me faisait regarder ce corps avec effroi. Je ne m’y reconnaissais plus! A Beautiful Body  Jade BeallEt pourtant, avec patience, il racontait ce qu’il vivait et matérialisait le fruit de ses réflexions malgré l’imcompréhension de mon regard ennuyé.

Heureusement, plus persévérant que moi, il a poursuivi  lentement ses mutations pour toujours et encore m’étonner et me guider sur un autre chemin que celui qui je croyais prendre.

Au cours des grossesses, j’ai appris à apprivoiser ce changement et à me connaître différement. J’ai appris surtout, que cela passe… et que la joie n’est pas assujettie à l’image. Certaines mutations sont irréversibles. Les cicatrices dessinent sur ma peau des aventures que j’aurais préféré envoyer aux oubliettes de ma mémoire. Ce qui se révélait d’ailleurs presque possible, car la ligne de naissance se cachait bien à l’abri de mon nombril et hors de ma vue. Mais finalement, au détour d’un mouvement, elle finissait par émerger. Et lentement, j’ai pu la digérer.  Il m’a fallu du temps pour reconnaître mon propre ventre.  J’ai retrouvé le fil, en retrouvant cette sensation de reconnexion intérieure de mon énergie qui me permettait de ressentir à nouveau la force qui me venait du sol et les explications de mon fils sur son vécu de naissance. Cela n’a rien à voir avec le regard…. Entretemps, j’aime ce signe exotique de mon corps qui me fait voyager sans partir, en me rapprochant des kangourous. Cela me réjouit de savoir que je suis une maman avec 2 « portes à bébés » et que même une césarienne d’urgence inutile a une fonction et sa raison d’être, mais ceci est une autre histoire… Je crois que le respect et la gratitude sont possible pour notre corps qui enfante comme pour la Terre qui nous porte et que jamais la Terre n’a honte d’être moins colorée ou fleurie sous le blanc manteau de l’hiver. Il nous est possible de célébrer la beauté, la beauté de tous ces changements et de toutes ces transformations fécondes. Aujourd’hui, je suis enchantée par le travail de Jade Beall qui me semble si bien parler de cette chance et de la beauté qui s’y trouve! Jade Beall A Beautiful Body La beauté se pratique. Nous pouvons nous sentir merveilleuses. Nous avons le pouvoir de nos mots. Le pouvoir de choisir ceux qui définissent la réalité qui nous inspire, en un acte de création infini. Nous pouvons exprimer ce qui stimulera la beauté en nous et tout autour de nous… Words To Read When You Need Some Self-Love

Jade Beall Beauty Inside

Qui est Jade Beall?

Jade Beall

plus

julie breukel michel

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La danse de la naissance est un espace infini

Rose de TsopemaNous ne pouvons faire naître un enfant, nous ne pouvons l’aider, lui montrer, le guider ou l’épauler vraiment.

La naissance est une danse qui démarre, une danse d’abondance et de joie. Un tourbillon tamponneur qui peut avoir la joie et l’excitation des fêtes foraines et pousse tout le monde à se redéfinir, se repositionner en fonction d’un autre paradigme qui s’annonce en fanfare.

Une fanfare, qui peut être aussi recueillie, silencieuse et sacrée.

Mais nous pouvons lui donner de la présence. ÊTRE proche de l’enfant. Être en contact avec lui.

Nous pouvons l’inviter à faire sa traversée en conscience. L’inviter à faire comme les yaks qui se dirigent vers la tempête, car ils savent qu’ainsi ils la traversent.

Lui parler (nous parler), de l’acceptation de ce qui est. L’acceptation du changement.

C’est lorsque le bébé a atteint le maximum de sa taille intra utérine qu’il est prêt à devenir, à nouveau, tout petit. C’est très émouvant l’acceptation de ce passage, ce contraste entre une pleine maturité et la grande vulnérabilité qui s’ensuit.

Et cela donne du cœur à l’ouvrage de savoir que cette fragilité sera traitée avec respect est amour, de savoir aussi que la maturité précédente est connue, reconnue…

Tant de doutes peuvent s’envoler lorsque l’on se relie à l’idée que les enfants sont avant tout les fruits de l’univers et de leur propre univers intérieur.

Il n’y a rien à atteindre, rien à manipuler, désirer ou changer.

Il suffit de se mettre à l’écoute du rythme qui bat au centre de l’être et de se mettre au diapason de cette passion là.

Cette étreinte des corps est un espace archaïque fougueux et impatient qui pousse tous les « intellects » présents dans leur derniers retranchements.

Et c’est la magie, le mystère, de ce passage: il est vrai. Il ne se laisse pas manipuler, organiser, mettre en scène.

Il dévoile sa beauté au cœur de la nuit intérieure et à l’abri des regards.

Hors de tous plans, quand tout bascule, s’ouvre parfois un espace d’écoute profonde, et quand cela se fait, dans cette acceptation de ce qui est, et de ce que je suis, peut naître un profond instinct de nos vrais besoins et de la façon de les synchroniser au mieux pour que la danse soit joyeuse et monte en extase.

Il est possible que ce passage de l’un au deux, ce passage improgrammable, nous prépare à la suite.

Il est possible que cette 1ère danse, cette 1ère difficulté à assumer à deux, contienne déjà en germe un avant goût de ce qui se jouera entre la mère et l’enfant par la suite. Plus tard, cela pourrait avoir tendance à devenir ma volonté contre la tienne. Mais dans ce 1er instant, il y a une mise en harmonie totale. Ce ne peut être la volonté de l’un ou de l’autre. C’est la vie qui est plus forte, et à l’aide de son scénario mène le jeu.

Alors oui, accepter cet embrasement en conscience est une clé.

Mais rester en contact à tout prix. La danse se joue à deux : mère et enfant. Cette première rencontre en corps à corps a tant besoin de présence. Chacun des deux a tant besoin de l’autre.

Et pour moi c’est une clé essentielle : créer, développer et nourrir ce contact, sans trêve.

Ce dépassement de soi, c’est l’essence d’une mère. Et donner la vie, cela nous élève plus proche du divin en nous (ou de la « divine »)… Donner-recevoir-accueillir la vie nous rend mère et fille en même tant et d’une certaine faςon, ce surcroit de présence, cette échappée hors d’un « faire » conscient, nous permet d’ÊTRE et dans l’élan de ce mystère, dans le lâcher prise qu’il nous demande, nous trouvons la force de laisser arriver ce qui est déjà. Nous nous laissons être et le laissons être, naître.

C’est un accomplissement, toujours, quel que soit le scénario…

Oui, il s’agit d’une initiation. Une initiation vivante et sauvage. Et comme elle belle, lorsqu’elle se fait. La douleur peut alors s’effacer sur la pointe des pieds: il n’y a que la plénitude de ce « coup de foudre » imprévu qui prend toute la place. Et l’immense gratitude d’avoir touché un instant un espace si proche du cœur de la vie et baigné intensément dans la lumière d’un amour naissant.

julie breukel michel

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Droit de l’Homme et naissance : Quelle est notre réelle liberté?

Une année après la sortie du merveilleux documentaire : « Freedom for Birth », où en sommes nous?

Il se pourrait que nous ayons avant tout besoin de soutien et d’encouragements, non pas tant à faire, agir ou revendiquer, mais peut être plutôt à oser ressentir ce qui résonne, ce qui est vrai pour nous, ce qui nous enthousiasme et nous permet d’ouvrir notre coeur.

Touchant cela du doigt, relié à notre intuition profonde, il se pourrait que n’importe qui soit prêt à déplacer des montagnes. Et comment oser être libre sans cette base?

plus ici

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http://www.rts.ch/archives/tv/divers/3469530-laurence-pernoud.html

Je voudrais vous faire découvrir ce document qui nous vient des archives de la télévision suisse romande:

En février 1973, l’émission Actualités au féminin rencontre Laurence Pernoud, auteur de deux best-sellers traduits en plus de 40 langues.

Un entretien qui nous permet de mettre le doigt sur les plus grandes difficultés des femmes autour de la naissance. Nous pensons trop… et cela complique tout!  D’où la difficulté des « femelles des mammifères les plus évoluées » d’accoucher bêtement en toute tranquilité…

Sans rire, les quelques paroles de cet échange permettent si bien de prendre la température de la pensée de l’époque.

Toutefois, ce qui m’interpelle plus particulièrement,  c’est ce retour au « point zéro » dont parle Laurence Pernoud. Il est si difficile de préparer une femme à vivre cela. Il me semble que sans en avoir fait directement l’expérience, nous pensons toujours mieux nous préparer ou gérer cela… alors que pour toutes celles que je connais, je retrouve toujours l’étonnement d’avoir aussi passé par là (et parfois beaucoup d’amertume… ).

Je crois qu’il y a un grand tabou pour nombreuses d’entre nous. Nous ne témoignons pas de ces déboirs trop proches de la faillite pour notre société perfectioniste. Mais sans éclairer cette ombre, nous laissons dans la souffrance les femmes qui viennent après nous et qui, le plus souvent dans la solitude, ont le sentiment d’être les seules à n’avoir pas su gérer ce grand remue-ménage.

Habituées à tout controller, voilà que pour une fois nous nous retrouvons face à une situation où la vie brute apparaît sans fards. Il nous est possible de préparer une naissance, mais malgré le soin que nous mettons à cela, la vie sera toujours plus grande et souvent, imprévisible, dépassera du cadre pour notre plus grande chance…

Cependant, l’expérience est d’autant plus amère que nous n’avons pas les clefs pour transformer ces blessures et restons trop souvent persuadées que nous sommes les seules à n’avoir pas réussi dans l’entreprise.

Après avoir parlé plus haut de la pensée de l’époque, il me faut quand même ajouter une pensée pour le journaliste qui conduit l’entretien, c’est absolument consternant…  Heureusement qu’il s’occupait d’actualité féminine… Etait-ce vraiment l’air du temps?

Et presque 40 ans plus tard où en sommes nous?

Julie Breukel Michel

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Un sujet qui ne peut quasiment se traiter sans parler du merveilleux travail de Tsultrim Allione.

Cette femme est une des premières occidentales à être ordinée nonne selon le bouddhisme tibétain. Devenue mère, quelques années plus tard, presque sans transition, le chemin a été relativement ardu, surtout dans ses débuts où elle peinait à pratiquer parmi ses enfants. Elle a pourtant relevé brillament ce défi pour considérer aujourd’hui son rôle de mère comme une belle aide dans l’approffondissement de sa pratique.

En effet, dans sa vision, son rôle de mère est devenue une voie naturelle pour développer la compassion, la patience et toute ces autres qualités demandée autant par la pratique spirituelle que par la fonction de mère. Très souvent, surtout en occident, il semble difficile de concillier les deux de façon harmonieuse et fructueuse. Voilà donc, une belle source d’inspiration.

« Through becoming a mother I irrevocably lost the realm where compassion for all beings is visualized from a retreat cabin…

Gradually, however…I began to see mothering as a great practice opportunity…

As I cooked in the cauldron of motherhood, the incredible love I felt for my children opened my heart and brought me a much greater understanding of universal love. It made me understand the suffering of the world much more deeply. This has been an important thread for me, both as a practitioner and as a human being.”

Tsultrim Allione a écrit deux très beaux livres, qui allient sa connaissance du bouddisme et de la condition féminine. « Women of Wisdom » et « Feeding Your Demons: Ancient Wisdom for Resolving Inner Conflict ».

Fondatrice de Tara Mandala, un centre de retraite de l’Ouest des Etats-Unis, elle a été reconnue, en 2007, comme une émanation de Machig Lapdrön (une grande yogini du 11ème siècle) et en 2009, elle a reçu la distinction honorifique de «Outstanding Woman in Buddhism“ (Femme exceptionnelle et internationale dans le bouddhisme) donnée à Bangkok, en Thaïlande.

Pour aller plus loin voir cet article (en anglais):

On Mothering

On Mothering: An Interview with Tsultrim Allione How did you end up choosing Pagosa for your location to start Tara Mandala? Since age 22 I had had a vision to create a retreat center in America with conditions that were similar to those in Tibet, that is, conditions of quiet and the elements in … More →

site web officiel

Julie Breukel Michel

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C’est avec une image qui vient de pas loin de chez moi que je souhaite commencer ce voyage. Je crois que contrairement à ce que nous percevons parfois, nous avons à apprendre de nos aînées. En nous reliant à leur sagesse nous pouvons vraiment réellement grandir et devenir fortes.

Toutes celles qui sont devenue mère savent combien, par moment, le parcours est ardu et combien par instant, le découragement nous assaille et prend toute la place, au point que la joie se perd dans les méandres des jours et des NUITS…

du "Valais nostalgique"Cette image n’est pas celle d’une prouesse de cirque, ou celle d’une folle inspirée. Non, c’est celle d’une tradition adoptée dans le temps par toutes, dans cette région de montagne. Si nous la regardons du point de vue énergétique : elle est merveilleuse. Dans ces berceaux sont portés les nouveaux nés, il s’agit donc d’un temps proche de la naissance. Le port sur la tête oblige la femme à se redresser et à réinstaurer la circulation de l’énergie du bas-ventre vers le haut. Ce n’est pas un sac de patates qu’elle porte là haut, mais son enfant. La tête liée au respect dans de nombreuses traditions est la place de la couronne. La tête c’est le chef, c’est de là que vient l’autorité, la direction, et voilà que pour quelques temps, le bébé se retrouve plus haut que cela. Il s’y retrouve oui, mais en poussant sa mère à l’équilibre !

Et souvent, en plus, elle tricote! Marcher en tricotant c’est normal, cela fait partie de la vie de tous les jours autrefois. On ne perdait pas de temps à l’époque, donc, on ne marchait pas sans rien faire… Dans ma famille, il y a cette belle légende de mes arrières grands parents qui se sont rencontrés sur le chemin entre Chalais et Vercorin. Mon arrière grand père était resté subjugué par la pureté de son tricot blanc. A chaque époque à ses moyens de séductions…

Là aussi, quel enseignement ! La kinésiologie nous permet mieux de comprendre ce qu’il se passe. Le tricot nous fait faire sans arrêt faire des mouvements croisés, qui coordonnent les deux hémisphères du cerveaux. Au fond, il s’agit d’une profonde concentration et d’un incroyable exercice de coordination. Il s’agit de montrer avec le corps ce qu’il se passe intérieurement et de le dépasser. C’est une méditation profonde, mais avec l’enfant pour couronne. Une image libératrice des lois de la pesanteur, au sens propre comme au sens figuré. Combien de fois me suis- je vue avec mes bébés face à des montagnes insurmontables. Et voilà que mes ancêtres se sont payées le luxe de les gravir allègrement, d’un bon pas et à leur idée !

Merci de ne pas essayer de l’imiter, je ne voudrais pas être responsable de catastrophes… Pensez y par contre lorsque vous avez autre chose à porter et surtout rappelez vous: durant 40 jours, il ne faudrait rien porter qui ne soit plus lourd que le bébé pour prévenir une future incontinence.

Le tricot par contre, peut devenir une option réconfortante et permettra de créer des vêtements chargés d’amour qui protegeront vos enfants. Lorsque j’ai attendu ma troisième, la deuxième était encore toute petite. Elle m’a regardé tricoter pour elle, en prenant bien garde de ne pas me déranger… et j’ai  réussi ainsi à avoir des heures et des heures de calme, tout en la rendant heureuse…

Julie Breukel Michel

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