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UN CONTE DU VALAIS

La pierre du meurtrier

Dans la grande forêt connue sous le nom de bois de Finges, entre Sierre et Loèche, se trouve un rocher fendu du haut en bas, la Pierre du meurtrier, qui doit son nom à la légende que voici :

Un meurtrier, dans les mains duquel un enfant était tombé en traversant le bois, lui fit les questions suivantes :

– Qu’y a-t-il de plus beau que le jour ?

– Le regard de la mère.

– Qu’y a-t-il de plus précieux que l’or ?

– Le coeur de la mère.

– Qu’y a-t-il de plus doux que le miel ?

– Le lait de la mère.

Qu’y a-t-il de plus moelleux que l’édredon ?

– Le giron de la mère.

– Qu’y a-t-il de plus fort que la mort ?

– L’amour de la mère.

– Qu’y a-t-il de plus dur que la pierre ?

– Le coeur du meurtrier.

Alors le meurtrier jeta l’enfant avec une telle force sur le rocher, qu’il le fendit, comme on peut le voir aujourd’hui, – mais le plus miraculeux, c’est que l’enfant ne fut pas tué.

maman

un conte raconté par

Mario *** (Marie Trolliet)

“LE GÉNIE DES ALPES VALAISANNES” 1893

édité par les Bourlapapey,

bibliothèque numérique romande

http://www.ebooks-bnr.com

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MYO-Subsidised-web-sizeEco Femme est un projet d’empowerment né de la sororité féminine qui unit les femmes autour de l’écologie, de l’éducation et de moyens de subsistances équitables.

Cette entreprise sociale, rurale, accompagne des femmes indiennes marginalisées vers plus d’autonomie.

Je vous invite à entrer vous aussi dans cette ronde féminine et amplifier le mouvement en leur achetant des serviettes hygiénique à coudre vous mêmes pour vos filles, petites filles, soeurs, amies… et générer ainsi amour et dignité autour des lunes.

Une serviette cousue avec soin et tendresse pour une de vos proche sera à chaque utilisation un rappel de ce grand cercle de femmes, de ce grand cercle de vie et de créativité dans lequel nous nous inscrivons toutes et duquel nous sommes toutes nées. Elles peuvent se coudre à la main ou à la machine selon les préférences de chacunes. Ce n’est pas compliqué du tout. C’est bon pour nous, respecteux de la Terre et peut être un merveilleux cadeau pour accueillir une jeune femme dans le cercle des lunes, lors de ses premières règles.

Dans de nombreuses traditions autour du monde, les femmes cousent, de mères en filles, pour se souhaiter du bonheur.

Au Tibet, les habits des nouveaux nés sont traditionellement cousus avec amour, en famille,  dans les jours qui suivent la naissance, pour générer une énergie protective et souhaiter la bienvenue à ce nouvel être.

Au Khyrghisistan, les femmes cousent et brodent des années durant la tenture intérieure de la yourte, décorée de motifs en lien avec la croissance de l’enfant et sa biografie, elle  sera offerte au mariage de ce dernier pour protéger sa nouvelle famille.

Chez nous il y avaient les trousseaux. Un moyen de garder sous les yeux et de ne pas perdre de vue les rêves de jeune adolescentes tout au long du parcours de la vie d’une femme.

Plus contemporain et commercial, mais cela peut donner des idées, une entreprise allemande de vêtements et produits pour le yoga, qui insère des mini pierres semi précieuses dans les ourlets et travaillent avec des symboles particuliers pour énergétiser les produits et les rendre plus protecteur de votre énergie.

Je suis pour ma part relativement peu douée dans ces domaines, mais parfois je regrette vivement d’être ainsi livrée aux produits industriels de masse, du simple fait de mon incompétence. Et donc, ce kit venant d’une entreprise sociale, me semble être comme une main tendue par mes soeurs pour m’aider à concrétiser une vision.

Nous allons recevoir des kits à coudre soi-même tout bientôt, contactez nous si cela vous tente!

Et une petite démo pour celles qui comprennt l’anglais:

 

 

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Manuel des parents autonomesNous signalons la réédition du livre du Dr Françoise Berthoud : « Mon enfant  a t’il besoin d’un pédiatre? » sous le titre:

« Manuel des parents autonomes et parfois rebelles à la médecine autoritaire »

avec le souhait de stimuler les parents et les mères en particulier, à rester en contact avec leur ressenti et leurs forces vives pour le bien de leurs enfants….

 

Comme les éditions précédentes de ce livre, publiées alors sous le titre de Mon enfant a-t-il besoin d’un pédiatre, cet ouvrage sera utile aux parents pour lesquels les réponses des pédiatres conventionnels ne suffisent plus. Les pédiatres des hôpitaux ont bien sûr un savoir utile en cas de graves problèmes, en fait très rares dans la vie d’un enfant, mais les pédiatres qui “suivent les enfants” au quotidien ou lors de

maladies courantes sont le plus souvent prisonniers d’une médecine de la peur des maladies, riche en vaccinations et en antibiotiques. Les parents sortent souvent de leurs consultations anxieux, culpabilisés et parfois frustrés par le manque de dialogue avec le praticien. Or, beaucoup de familles ont compris que la santé ne peut être confiée aux spécialistes de la maladie mais peut se gérer simplement par des démarches alimentaires ou de vie simple.

Le but de ce livre est de vous soutenir, chers parents, et de vous encourager à regarder votre enfant avec gratitude et confiance, dans la certitude que la sagesse est en vous et que vous saurez trouver les aides nécessaires au bon moment si vous vous laissez guider par votre intuition et votre coeur sur le chemin de l’autonomie dans le domaine de la santé. Le dernier chapitre, nouveau dans cette troisième édition, nous engage à une réflexion sur les obligations vaccinales et thérapeutiques, parfois sévèrement appliquées envers nos enfants. Pouvons-nous y échapper ?

Françoise Berthoud est médecin, diplômée de l’Université de Genève. Elle a exercé comme pédiatre homéopathe, proposant une médecine visant à soutenir l’immunité de l’enfant par des moyens naturels et laissant une grande place au dialogue avec les parents. Aujourd’hui à la retraite, elle fait partie de plusieurs groupes de travail sur les vaccinations et sur une autre vision du sida et se consacre à l’écriture.

Signalons aussi la soirée du mardi 4 novembre 2014 à 20h. à la maison des associations de Genève:

Film  Je ne me tairai pas

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fleurEco Femme –  un proget pour les femmes

De plus en plus de femmes choisissent la voie du respect de leur féminité. Une attitude qui débute par leur corps et se répercute sur notre grande mère à tous, la Terre.

Certains imaginent que c’est astreignant (plus souvent des hommes d’ailleurs!) et celles qui essaient sont généralement conquises.

C’est beau, c’est doux, c’est économique, c’est écologique et en plus cela nous permet d’être indirectement actives en Inde, car chaque serviette vendue permet de donner une serviette là-bas. Au niveau réduction des poubelles, cela double l’effet de nos actes !

Il y a aussi diverses façons de s’en occuper, certaines font tout un rituel autour du lavage de ces serviettes, d’autres les passe en machine. Et c’est juste. Chacune choisit sa voie, sa résonance. Le plus important reste de les laisser tremper 30 minutes dans l’eau froide avant de les laver. Cela permet ensuite de bien les laver et aussi de réduire notre consommation d’eau en les lavant.

Il y a du nouveau chez Eco Femme :

La gamme des produits Eco Femme s’aggrandit et deux nouveaux produits viennent compléter cette belle initiative.

Une serviette de jour +, à mi chemin entre celle de jour habituelle et celle de nuit.

Day pad +

 

Et une nouvelle pochette de voyage, plus sympa que la précédente.

pochette de voyage

pour voir toute la gamme

 

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2ème partie

à la mode de chez moi…

(les images proviennent du site http://www.notrehistoire.ch/)

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A Beautiful Body Jade BeallNous sommes belles. Nous sommes superbes dans nos transformations et nos changements. Parfois, nous nous perdons un peu, mais quelle chance se cache au creux de ce corps de femme qui change et évolue sans cesse. Un corps dit peut être, ce que nous tentons de ne pas voir. Je me souviens de ma première grossesse et de cette joie inconnue, si profonde qui surgissait du fond de moi pour me remplir et me remplir… Cela faisait craquer mes jointures et mes limites, cela me sortait du monde ordinaire pour me diriger tout droit dans un espace inconnu et nouveau, où bien de mes certitudes se sont déposées tranquillement à mes pieds. Je me retrouvais au centre d’un espace vierge, source d’inventions de tant de possibles. Dans mes rêves, je m’étais vue gonfler comme un ballon, prendre de l’ampleur et dans ma joie… prendre mon envol pour flotter légèrment au dessus de la terrasse de ce café où je retrouvais mes amies. Et voilà, que mon corps à son tour se prenait pour une mongolfière. Je n’ai pas seulement grandi intérieurement, mais mesurais bien deux centimètres de plus en fin de grossesse… Quand elle est née, cette plénitude légère est tombée. Je me suis perdue en route dans une naissance qui ne correspondait pas à mes attentes (aujourd’hui, je sais que c’est juste, que la naissance ne fait pas partie des mises en scène que nous contrôlons, mais de ces instants de vraie vie imprévisibles et si importants). Je me suis perdue donc dans une extériorité qui me faisait regarder ce corps avec effroi. Je ne m’y reconnaissais plus! A Beautiful Body  Jade BeallEt pourtant, avec patience, il racontait ce qu’il vivait et matérialisait le fruit de ses réflexions malgré l’imcompréhension de mon regard ennuyé.

Heureusement, plus persévérant que moi, il a poursuivi  lentement ses mutations pour toujours et encore m’étonner et me guider sur un autre chemin que celui qui je croyais prendre.

Au cours des grossesses, j’ai appris à apprivoiser ce changement et à me connaître différement. J’ai appris surtout, que cela passe… et que la joie n’est pas assujettie à l’image. Certaines mutations sont irréversibles. Les cicatrices dessinent sur ma peau des aventures que j’aurais préféré envoyer aux oubliettes de ma mémoire. Ce qui se révélait d’ailleurs presque possible, car la ligne de naissance se cachait bien à l’abri de mon nombril et hors de ma vue. Mais finalement, au détour d’un mouvement, elle finissait par émerger. Et lentement, j’ai pu la digérer.  Il m’a fallu du temps pour reconnaître mon propre ventre.  J’ai retrouvé le fil, en retrouvant cette sensation de reconnexion intérieure de mon énergie qui me permettait de ressentir à nouveau la force qui me venait du sol et les explications de mon fils sur son vécu de naissance. Cela n’a rien à voir avec le regard…. Entretemps, j’aime ce signe exotique de mon corps qui me fait voyager sans partir, en me rapprochant des kangourous. Cela me réjouit de savoir que je suis une maman avec 2 « portes à bébés » et que même une césarienne d’urgence inutile a une fonction et sa raison d’être, mais ceci est une autre histoire… Je crois que le respect et la gratitude sont possible pour notre corps qui enfante comme pour la Terre qui nous porte et que jamais la Terre n’a honte d’être moins colorée ou fleurie sous le blanc manteau de l’hiver. Il nous est possible de célébrer la beauté, la beauté de tous ces changements et de toutes ces transformations fécondes. Aujourd’hui, je suis enchantée par le travail de Jade Beall qui me semble si bien parler de cette chance et de la beauté qui s’y trouve! Jade Beall A Beautiful Body La beauté se pratique. Nous pouvons nous sentir merveilleuses. Nous avons le pouvoir de nos mots. Le pouvoir de choisir ceux qui définissent la réalité qui nous inspire, en un acte de création infini. Nous pouvons exprimer ce qui stimulera la beauté en nous et tout autour de nous… Words To Read When You Need Some Self-Love

Jade Beall Beauty Inside

Qui est Jade Beall?

Jade Beall

plus

julie breukel michel

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La danse de la naissance est un espace infini

Rose de TsopemaNous ne pouvons faire naître un enfant, nous ne pouvons l’aider, lui montrer, le guider ou l’épauler vraiment.

La naissance est une danse qui démarre, une danse d’abondance et de joie. Un tourbillon tamponneur qui peut avoir la joie et l’excitation des fêtes foraines et pousse tout le monde à se redéfinir, se repositionner en fonction d’un autre paradigme qui s’annonce en fanfare.

Une fanfare, qui peut être aussi recueillie, silencieuse et sacrée.

Mais nous pouvons lui donner de la présence. ÊTRE proche de l’enfant. Être en contact avec lui.

Nous pouvons l’inviter à faire sa traversée en conscience. L’inviter à faire comme les yaks qui se dirigent vers la tempête, car ils savent qu’ainsi ils la traversent.

Lui parler (nous parler), de l’acceptation de ce qui est. L’acceptation du changement.

C’est lorsque le bébé a atteint le maximum de sa taille intra utérine qu’il est prêt à devenir, à nouveau, tout petit. C’est très émouvant l’acceptation de ce passage, ce contraste entre une pleine maturité et la grande vulnérabilité qui s’ensuit.

Et cela donne du cœur à l’ouvrage de savoir que cette fragilité sera traitée avec respect est amour, de savoir aussi que la maturité précédente est connue, reconnue…

Tant de doutes peuvent s’envoler lorsque l’on se relie à l’idée que les enfants sont avant tout les fruits de l’univers et de leur propre univers intérieur.

Il n’y a rien à atteindre, rien à manipuler, désirer ou changer.

Il suffit de se mettre à l’écoute du rythme qui bat au centre de l’être et de se mettre au diapason de cette passion là.

Cette étreinte des corps est un espace archaïque fougueux et impatient qui pousse tous les « intellects » présents dans leur derniers retranchements.

Et c’est la magie, le mystère, de ce passage: il est vrai. Il ne se laisse pas manipuler, organiser, mettre en scène.

Il dévoile sa beauté au cœur de la nuit intérieure et à l’abri des regards.

Hors de tous plans, quand tout bascule, s’ouvre parfois un espace d’écoute profonde, et quand cela se fait, dans cette acceptation de ce qui est, et de ce que je suis, peut naître un profond instinct de nos vrais besoins et de la façon de les synchroniser au mieux pour que la danse soit joyeuse et monte en extase.

Il est possible que ce passage de l’un au deux, ce passage improgrammable, nous prépare à la suite.

Il est possible que cette 1ère danse, cette 1ère difficulté à assumer à deux, contienne déjà en germe un avant goût de ce qui se jouera entre la mère et l’enfant par la suite. Plus tard, cela pourrait avoir tendance à devenir ma volonté contre la tienne. Mais dans ce 1er instant, il y a une mise en harmonie totale. Ce ne peut être la volonté de l’un ou de l’autre. C’est la vie qui est plus forte, et à l’aide de son scénario mène le jeu.

Alors oui, accepter cet embrasement en conscience est une clé.

Mais rester en contact à tout prix. La danse se joue à deux : mère et enfant. Cette première rencontre en corps à corps a tant besoin de présence. Chacun des deux a tant besoin de l’autre.

Et pour moi c’est une clé essentielle : créer, développer et nourrir ce contact, sans trêve.

Ce dépassement de soi, c’est l’essence d’une mère. Et donner la vie, cela nous élève plus proche du divin en nous (ou de la « divine »)… Donner-recevoir-accueillir la vie nous rend mère et fille en même tant et d’une certaine faςon, ce surcroit de présence, cette échappée hors d’un « faire » conscient, nous permet d’ÊTRE et dans l’élan de ce mystère, dans le lâcher prise qu’il nous demande, nous trouvons la force de laisser arriver ce qui est déjà. Nous nous laissons être et le laissons être, naître.

C’est un accomplissement, toujours, quel que soit le scénario…

Oui, il s’agit d’une initiation. Une initiation vivante et sauvage. Et comme elle belle, lorsqu’elle se fait. La douleur peut alors s’effacer sur la pointe des pieds: il n’y a que la plénitude de ce « coup de foudre » imprévu qui prend toute la place. Et l’immense gratitude d’avoir touché un instant un espace si proche du cœur de la vie et baigné intensément dans la lumière d’un amour naissant.

julie breukel michel

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