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fleurEco Femme –  un proget pour les femmes

De plus en plus de femmes choisissent la voie du respect de leur féminité. Une attitude qui débute par leur corps et se répercute sur notre grande mère à tous, la Terre.

Certains imaginent que c’est astreignant (plus souvent des hommes d’ailleurs!) et celles qui essaient sont généralement conquises.

C’est beau, c’est doux, c’est économique, c’est écologique et en plus cela nous permet d’être indirectement actives en Inde, car chaque serviette vendue permet de donner une serviette là-bas. Au niveau réduction des poubelles, cela double l’effet de nos actes !

Il y a aussi diverses façons de s’en occuper, certaines font tout un rituel autour du lavage de ces serviettes, d’autres les passe en machine. Et c’est juste. Chacune choisit sa voie, sa résonance. Le plus important reste de les laisser tremper 30 minutes dans l’eau froide avant de les laver. Cela permet ensuite de bien les laver et aussi de réduire notre consommation d’eau en les lavant.

Il y a du nouveau chez Eco Femme :

La gamme des produits Eco Femme s’aggrandit et deux nouveaux produits viennent compléter cette belle initiative.

Une serviette de jour +, à mi chemin entre celle de jour habituelle et celle de nuit.

Day pad +

 

Et une nouvelle pochette de voyage, plus sympa que la précédente.

pochette de voyage

pour voir toute la gamme

 

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A Beautiful Body Jade BeallNous sommes belles. Nous sommes superbes dans nos transformations et nos changements. Parfois, nous nous perdons un peu, mais quelle chance se cache au creux de ce corps de femme qui change et évolue sans cesse. Un corps dit peut être, ce que nous tentons de ne pas voir. Je me souviens de ma première grossesse et de cette joie inconnue, si profonde qui surgissait du fond de moi pour me remplir et me remplir… Cela faisait craquer mes jointures et mes limites, cela me sortait du monde ordinaire pour me diriger tout droit dans un espace inconnu et nouveau, où bien de mes certitudes se sont déposées tranquillement à mes pieds. Je me retrouvais au centre d’un espace vierge, source d’inventions de tant de possibles. Dans mes rêves, je m’étais vue gonfler comme un ballon, prendre de l’ampleur et dans ma joie… prendre mon envol pour flotter légèrment au dessus de la terrasse de ce café où je retrouvais mes amies. Et voilà, que mon corps à son tour se prenait pour une mongolfière. Je n’ai pas seulement grandi intérieurement, mais mesurais bien deux centimètres de plus en fin de grossesse… Quand elle est née, cette plénitude légère est tombée. Je me suis perdue en route dans une naissance qui ne correspondait pas à mes attentes (aujourd’hui, je sais que c’est juste, que la naissance ne fait pas partie des mises en scène que nous contrôlons, mais de ces instants de vraie vie imprévisibles et si importants). Je me suis perdue donc dans une extériorité qui me faisait regarder ce corps avec effroi. Je ne m’y reconnaissais plus! A Beautiful Body  Jade BeallEt pourtant, avec patience, il racontait ce qu’il vivait et matérialisait le fruit de ses réflexions malgré l’imcompréhension de mon regard ennuyé.

Heureusement, plus persévérant que moi, il a poursuivi  lentement ses mutations pour toujours et encore m’étonner et me guider sur un autre chemin que celui qui je croyais prendre.

Au cours des grossesses, j’ai appris à apprivoiser ce changement et à me connaître différement. J’ai appris surtout, que cela passe… et que la joie n’est pas assujettie à l’image. Certaines mutations sont irréversibles. Les cicatrices dessinent sur ma peau des aventures que j’aurais préféré envoyer aux oubliettes de ma mémoire. Ce qui se révélait d’ailleurs presque possible, car la ligne de naissance se cachait bien à l’abri de mon nombril et hors de ma vue. Mais finalement, au détour d’un mouvement, elle finissait par émerger. Et lentement, j’ai pu la digérer.  Il m’a fallu du temps pour reconnaître mon propre ventre.  J’ai retrouvé le fil, en retrouvant cette sensation de reconnexion intérieure de mon énergie qui me permettait de ressentir à nouveau la force qui me venait du sol et les explications de mon fils sur son vécu de naissance. Cela n’a rien à voir avec le regard…. Entretemps, j’aime ce signe exotique de mon corps qui me fait voyager sans partir, en me rapprochant des kangourous. Cela me réjouit de savoir que je suis une maman avec 2 « portes à bébés » et que même une césarienne d’urgence inutile a une fonction et sa raison d’être, mais ceci est une autre histoire… Je crois que le respect et la gratitude sont possible pour notre corps qui enfante comme pour la Terre qui nous porte et que jamais la Terre n’a honte d’être moins colorée ou fleurie sous le blanc manteau de l’hiver. Il nous est possible de célébrer la beauté, la beauté de tous ces changements et de toutes ces transformations fécondes. Aujourd’hui, je suis enchantée par le travail de Jade Beall qui me semble si bien parler de cette chance et de la beauté qui s’y trouve! Jade Beall A Beautiful Body La beauté se pratique. Nous pouvons nous sentir merveilleuses. Nous avons le pouvoir de nos mots. Le pouvoir de choisir ceux qui définissent la réalité qui nous inspire, en un acte de création infini. Nous pouvons exprimer ce qui stimulera la beauté en nous et tout autour de nous… Words To Read When You Need Some Self-Love

Jade Beall Beauty Inside

Qui est Jade Beall?

Jade Beall

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julie breukel michel

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La danse de la naissance est un espace infini

Rose de TsopemaNous ne pouvons faire naître un enfant, nous ne pouvons l’aider, lui montrer, le guider ou l’épauler vraiment.

La naissance est une danse qui démarre, une danse d’abondance et de joie. Un tourbillon tamponneur qui peut avoir la joie et l’excitation des fêtes foraines et pousse tout le monde à se redéfinir, se repositionner en fonction d’un autre paradigme qui s’annonce en fanfare.

Une fanfare, qui peut être aussi recueillie, silencieuse et sacrée.

Mais nous pouvons lui donner de la présence. ÊTRE proche de l’enfant. Être en contact avec lui.

Nous pouvons l’inviter à faire sa traversée en conscience. L’inviter à faire comme les yaks qui se dirigent vers la tempête, car ils savent qu’ainsi ils la traversent.

Lui parler (nous parler), de l’acceptation de ce qui est. L’acceptation du changement.

C’est lorsque le bébé a atteint le maximum de sa taille intra utérine qu’il est prêt à devenir, à nouveau, tout petit. C’est très émouvant l’acceptation de ce passage, ce contraste entre une pleine maturité et la grande vulnérabilité qui s’ensuit.

Et cela donne du cœur à l’ouvrage de savoir que cette fragilité sera traitée avec respect est amour, de savoir aussi que la maturité précédente est connue, reconnue…

Tant de doutes peuvent s’envoler lorsque l’on se relie à l’idée que les enfants sont avant tout les fruits de l’univers et de leur propre univers intérieur.

Il n’y a rien à atteindre, rien à manipuler, désirer ou changer.

Il suffit de se mettre à l’écoute du rythme qui bat au centre de l’être et de se mettre au diapason de cette passion là.

Cette étreinte des corps est un espace archaïque fougueux et impatient qui pousse tous les « intellects » présents dans leur derniers retranchements.

Et c’est la magie, le mystère, de ce passage: il est vrai. Il ne se laisse pas manipuler, organiser, mettre en scène.

Il dévoile sa beauté au cœur de la nuit intérieure et à l’abri des regards.

Hors de tous plans, quand tout bascule, s’ouvre parfois un espace d’écoute profonde, et quand cela se fait, dans cette acceptation de ce qui est, et de ce que je suis, peut naître un profond instinct de nos vrais besoins et de la façon de les synchroniser au mieux pour que la danse soit joyeuse et monte en extase.

Il est possible que ce passage de l’un au deux, ce passage improgrammable, nous prépare à la suite.

Il est possible que cette 1ère danse, cette 1ère difficulté à assumer à deux, contienne déjà en germe un avant goût de ce qui se jouera entre la mère et l’enfant par la suite. Plus tard, cela pourrait avoir tendance à devenir ma volonté contre la tienne. Mais dans ce 1er instant, il y a une mise en harmonie totale. Ce ne peut être la volonté de l’un ou de l’autre. C’est la vie qui est plus forte, et à l’aide de son scénario mène le jeu.

Alors oui, accepter cet embrasement en conscience est une clé.

Mais rester en contact à tout prix. La danse se joue à deux : mère et enfant. Cette première rencontre en corps à corps a tant besoin de présence. Chacun des deux a tant besoin de l’autre.

Et pour moi c’est une clé essentielle : créer, développer et nourrir ce contact, sans trêve.

Ce dépassement de soi, c’est l’essence d’une mère. Et donner la vie, cela nous élève plus proche du divin en nous (ou de la « divine »)… Donner-recevoir-accueillir la vie nous rend mère et fille en même tant et d’une certaine faςon, ce surcroit de présence, cette échappée hors d’un « faire » conscient, nous permet d’ÊTRE et dans l’élan de ce mystère, dans le lâcher prise qu’il nous demande, nous trouvons la force de laisser arriver ce qui est déjà. Nous nous laissons être et le laissons être, naître.

C’est un accomplissement, toujours, quel que soit le scénario…

Oui, il s’agit d’une initiation. Une initiation vivante et sauvage. Et comme elle belle, lorsqu’elle se fait. La douleur peut alors s’effacer sur la pointe des pieds: il n’y a que la plénitude de ce « coup de foudre » imprévu qui prend toute la place. Et l’immense gratitude d’avoir touché un instant un espace si proche du cœur de la vie et baigné intensément dans la lumière d’un amour naissant.

julie breukel michel

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LoumiteaPar Loumitéa, Louise Gauthier

De par leur constitution et les changements hormonaux qui surviennent lors de leur cycle lunaire les femmes sont par nature plus facilement spirituelles que les hommes. Des études scientifiques récentes ont démontré en effet que les hormones diffusées dans le corps des femmes lors de la période péri-menstruelle (avant comme pendant les règles) affectent les neurotransmetteurs impliqués dans les états de transe visionnaire chamanique ou mystique. Ceci expliquerait peut-être le fait qu’un plus grand nombre de femmes fréquentent les activités à teneur spirituelle. Ceci expliquerait peut-être aussi la plus grande intuition réputée appartenir aux femmes. Cela explique sans doute pourquoi dans la plupart des sociétés traditionnelles des Premières Nations d’Amérique du Nord, les femmes étaient en position de pouvoir à cause de leur sagesse et de leur bon conseil (elles décidaient des chefs et de    ce qui était bon pour la communauté) et que les grands-mères ou mères de clans étaient respectées et honorées. Ces sociétés étaient aussi en majorité matrilinéaires.

LA HUTTE DES LUNES

Chez les Wendat (appelés Hurons par les Européens de la colonisation), à la nouvelle lune, les femmes se rassemblaient dans un lieu où elles pouvaient vaquer à des occupations tranquilles tout en parlant. C’était pour elles un moment d’échange important pendant le quel les plus vieilles prodiguaient leurs conseils et les plus jeunes pouvaient avoir leurs visions, car on savait que les femmes à la nouvelle lune, étant dans ce qu’on appelle leurs lunes (leurs menstruations) sont plus puissantes et peuvent avoir des visions importantes pour elles-mêmes, leur famille et la communauté. À cette époque de vie plus près de la nature, les femmes étaient alignées sur la lune : elles saignaient à la nouvelle lune et ovulaient à la pleine lune. Elles donnaient aussi naissance plus souvent autour de la pleine lune.

Les Wendat comme d’autres peuples amérindiens avant la venue des Blancs et des religions connaissaient le pouvoir des femmes sans toutefois l’expliquer. Savoir suffisait.

La jeune fille était initiée à la hutte des lunes dès sa puberté et ce passage était marqué par une cérémonie qui inspirait à la    jeune fille le sens sacré de ses nouvelles fonctions corporelles et lui permettait de se reconnaître comme donneuse de vie, co-créatrice de vie, participant ainsi à la grande Divinité Terre-Ciel. Elle pouvait aimer ce corps qui saignait, elle donnait son sang à Terre-Mère et elle était certainement fière de son nouveau statut et de participer de cette façon à la vie de la communauté.

On associe également cette tradition de porter la jupe pour les femmes au fait qu’elles donnent leur sang à la Terre, la jupe favorisant cet échange. Ainsi, dans toutes les traditions amérindiennes les femmes doivent porter des jupes pour les cérémonies et rassemblements. La femme qui se respecte circule la plupart du temps en jupe ou en robe. Grand-mère Margarita, une chamane mexicaine, affirmait que l’énergie féminine a son sens propre et qu’elle circule mieux lorsque la femme n’y oppose aucun obstacle (comme une couture de pantalon entre les jambes), le port de la jupe favorise la circulation de cette énergie bien particulière.

ICI, MAINTENANT

Aujourd’hui, dans nos sociétés occidentales rationnelles et cartésiennes où les femmes vivent la même vie que les hommes et ont souvent double (voir triple) emploi avec les enfants et la maison, les femmes ont perdu cet alignement sur la lune. Pas le temps ! Et les menstruations, mieux vaut les cacher et faire comme si elles n’existaient pas ! Mais, selon une étude menée il y a quelques années par Andrée Hamelin, une spécialiste des menstruations au Québec, ainsi que les études phénoménologiques dont elle s’est servie, le fait demeure qu’autour de leurs lunes, les femmes ressentent plus d’empathie envers les autres, elles peuvent se sentir unies à la nature et aux autres, elles s’émerveillent plus facilement devant la beauté de la nature et ce qui les touche, elles ont une pensée moins dualiste, font des rêves plus forts et plus nombreux, ont plus de créativité et d’appétit sexuel. Certaines vont jusqu’à exprimer que pendant cette période le monde leur semble plus irréel que le reste du temps. Les mœurs auraient changé mais les êtres humains seraient toujours les mêmes…

ÉTATS DE TRANSE CHAMANIQUE OU MYSTIQUE

Une étude physiologique plutôt récente des transes chamaniques réalisée par Michael Winkelman a démontré que pendant la transe, c’est-à-dire lors de périodes de conscience altérée (naturellement ou par une plante), un état caractérisé par des ondes thêta, le mode de conscience est intégratif. Le rythme lent des ondes thêta est intégré par les trois niveaux du cerveau. Les pratiques chamaniques provoquent un état à dominance du système nerveux parasympathique qui entraîne le cortex frontal par des décharges spécifiques qui proviennent du cerveau dit limbique ou ancien. Ces ondes cervicales produisent une intégration du traitement des informations entre le cerveau limbique et le structures du cerveau rachidien ainsi qu’avec le cortex frontal et entre les deux hémisphères. Winkelman parle des structures du cerveau bas, celles du cerveau paléolithique et celles du cerveau frontal qui s’intègrent et « produisent une synthèse des comportements, des émotions et des pensées ». En fait, nos trois cerveaux sont enlignés et intégrés.

Cette forme d’intégration cerveau/esprit augmente notre capacité à traiter l’information associée aux indices physiques et aux rêves en association, une sorte de communication symbolique (vision). Elle permet entre autres de faire l’expérience de voler, de renaître, de l’hypnose et de nombreuses autres. Les mystiques cultivent cet état presqu’en permanence. Cet état de conscience intégratif a favorisé chez l’être humain depuis la nuit des temps le pouvoir de provoquer des changements physiologiques qui ont mené à la guérison. Toujours selon Winkelman, les états de conscience intégratifs seraient la cause de l’effet positif des croyances et de la compréhension sur les mécanismes de guérison ; ce pourquoi les    rituels fonctionnent.

LA PÉRIODE DES LUNES

Or, des études assez récentes démontrent que pendant la période péri-menstruelle, les femmes, à cause des décharges hormonales, entrent naturellement dans cet état de conscience intégrative. Les hormones induisent une dominance du système nerveux sympathique avant les règles, ce qui expliquerait les folles envies de faire du ménage les deux jours précédant les saignements, puis, du parasympathique dès le début de la menstruation, ce qui expliquerait cette sensation de soulagement et le goût de relaxer et de demeurer tranquilles avec ses pensées.

Les études ont également noté une augmentation de l’activité dans l’hémisphère droit pendant la période des lunes ainsi qu’une activation des systèmes des neurotransmetteurs (dont ceux de la sérotonine, de la dopamine, des opiacés endogènes et des endocanabinoïdes) impliqués dans la transe chamanique et le sommeil paradoxal. Les trois niveaux de cerveau sont alignés et synchronisés, celui qui s’occupe du corps, celui qui s’occupe des émotions et celui qui s’occupe de l’intellect. Les filtres habituels sont levés et tout apparaît de façon amplifiée (et simplifiée ou clarifiée) à la femme. Si elle est positive, c’est parfait mais si elle file un mauvais coton, son malaise sera amplifié. C’est ce qui expliquerait peut-être et ce qu’on qualifie à tort de syndrome prémenstruel et qu’on traite comme une maladie dans notre société patriarcale et hyper médicalisée.

DONNER NAISSANCE

En plus d’entrer ainsi à chaque lune dans une transe spirituelle naturelle, les femmes peuvent aussi atteindre un état transcendant à travers la grossesse et l’accouchement. C’est l’avis de Michel Odent, médecin gynécologue français en faveur de l’accouchement naturel et non médicalisé. Interrogé sur le sujet Michel Odent a répondu que le corps de la femme est fait pour la spiritualité. Sa physiologie est constituée pour la spiritualité et son corps peut lui procurer des états transcendants tant pendant les menstruations que lors de ses grossesses et la naissance de ses enfants. Et cela se continue pendant l’allaitement !

C’est bien connu dans le milieu des naissances naturelles, notamment celui des sages-femmes que les mères peuvent accoucher en état de transe (d’auto-hypnose) et même atteindre l’extase lors de l’expulsion du bébé.

SOMME TOUTE

Pas étonnant donc que pendant les premiers millénaires de l’humanité les chamanes aient été des femmes. L’anthropologue Barbara Tedlock cite, dans un ouvrage intitulé The Woman in the Shaman’s Body, le fait que la plus ancienne trace de chamanisme est une sépulture qu’on a retrouvée dans le Nord-Ouest de la Sibérie il y a 60 000 ans. Le corps était placé sous deux omoplates de mammouth, une pointe de flèche près de la tête et un renard dans la main, des signes évidents que cette personne était un chamane. À l’étude des os, on a découvert que c’était une femme.

De là, la fameuse série de romans basée sur des recherches anthropologiques, les Enfants de la Terre de Jean M. Auel, une saga qui relate l’histoire d’une « maugure » (chamane homo sapiens de l’âge du Neandertal) appelée Ayla.

Une chamane mongole témoigne aussi dans l’ouvrage de Barbara Tedlock que pendant ses lunes, son pouvoir est décuplé et que lorsqu’elle fait une cérémonie au cours de cette période ou qu’elle soigne quelqu’un, il vaut mieux faire attention car les effets sont très sensibles.

Pas étonnant non plus que les Premières Nations d’ici aient reconnu en la femme ce grand pouvoir naturel et l’aient honorée et  respectée pour cela.

Le hommes peuvent parvenir à ce pouvoir également mais ils doivent pour cela se soumettre à un cheminement plus long et ardu alors que cela vient naturellement aux femmes.

-Références :

Barbara Tedlock, The Woman in the Shaman’s Body, Bantam Books, New York, 2005

Michael Winkelman, Shamanism, A Biopsychosocial Paradigm of Consciousness and Healing, Praeger, second edition, Santa Barbara California, 2010

      

Loumitea (Louise Gauthier) a participé depuis 1992 à tous les ateliers de travail chamanique donnés au Québec par la Fondation des Études chamaniques (FSS) de Michael Harner (dont le fameux Soul Retrieval avec Sandra Ingerman) pour aborder les problèmes autant des vivants que ceux des morts et ceux des gens qui sont sur l e point de passer. Elle est maintenant l’enseignante reconnue pour la FSS au Québec et peut donc initier ceux qui le désirent au chamanisme essentiel et leur enseigner les techniques de guérison du chamanisme transculturel. Cela après avoir traduit de l’anglais au français tous les ateliers donnés au Québec par la FSS depuis 1999.

Métis Algonquine (Weskarini) par sa mère et Wendat par son père, initiée à la spiritualité amérindienne depuis sa tendre    enfance Loumitea a travaillé avec des porteurs de la tradition de certaines nations algonquines, ainsi que des Innus et des Mohawks, qui l’ont initiée aux différentes cérémonies et aux principaux    rituels (huttes de sudation, mariages, célébrations des passages de vie).

http://www.lamessageredevie.com/

cet article est repris du blog d’Aigle Bleu: http://www.aiglebleu.net/article-physiologie-feminine-et-spiritualite-108327883.html

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L’image en bannière de ce site est tirée d’une sculpture de Christine Lifart.

Choisie pour sa forme et sa texture, j’avais oublié le nom de cette oeuvre, et suis réjouie de découvrir qu’elle s’appelle « ALTAR » ce qui  signifie « autel » en français…

Comme par miroir, elle résonne avec l’image des femmes qui portent leur berceau sur la tête. C’est quasiment la même image, le même port de tête!

La coupe qui couronne cette sculpture est un beau symbole féminin, d’essence intérieure et réceptive, elle est aussi nourricière, source de vie et de fécondité. L’image du graal vient tout de suite à l’esprit, mais aussi celles des eaux matricielles ou de la grande déesse.

Elevée en autel, sur une base qui s’érige vers le ciel, cette image est une puissante illustration de la fonction de la mère. Elle est le creuset où se forme une nouvelle vie, mais ne réussit sa tâche que lorsqu’elle s’élève à sa propre dimension intérieure, à sa vraie vie de liberté.

Le fragment d’image utilisé provient de l’exposition des oeuvres de Christine Lifart au Centre Lungta au cours de l’été 2009.

En haut, un croquis de cette sculpture avant la réalisation, et la transformation qui s’est opérée en cours de réalisation. Ci-contre, une image de cette oeuvre qui en donne peut être une meilleure idée que l’image utilisée pour la bannière.

Christine Lifart,

est une artiste suisse, née en 1961 a Muri, qui vit et travaille à Mergoscia. Elle a participé a de nombreuses expositions collectives et individuelles. L’artiste travaille avec des outils très simples, entre autre la hache, et ses sculptures ont des formes archaïques qui rappellent souvent des images de la nature: graines, germes ou autres structures végétales.

« Altar » en cours de réalisation par Christine Lifart

Je remercie beaucoup Christine pour cette merveilleuse et inspirante image!

Julie Breukel Michel

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