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Posts Tagged ‘naissances’

annapavlova

Anna a travaillé durant 9 ans dans la fameuse école de Shetinin en Russie. Elle nous transmettra les connaissances de Shetinin et sa propre sagesse. Son enseignement s’adresse à toute personne curieuse de se confronter à ces nouvelles impulsions venues de l’orient.

8 décembre 2017, conférence à 20h. à l’école Steiner de Rivapiana Locarno

« ENVIRONNEMENT SCOLAIRE – PHILOSOPHIE de VIE »

Ne vous êtes vous jamais demandés … pourquoi l’école est apparue dans sa forme et son état actuel ? Quelle est sa fonction réelle aujourd’hui pour notre société ?

L’école d’Aristote, par exemple – était un jardin fleurissant, où la sagesse, la compréhension, la prise de conscience de soi se sont faites au cours des promenades et conversations des étudiants.

L’école, n’est pas une structure physique ou son équipement …  c’est avant tout un groupe de personnes qui créent un environnement propice à un apprentissage qui ait du sens, pour des études efficaces et de haute qualité. Comment organiser cet espace selon les lois de la Nature et une image élevée de l’Homme ?

 

9-10 décembre séminaire de 9h30 à 17h. au Centro Lungta

« Concepts éducatifs de base pour la nouvelle ère »

Les idées sont à la base de tous phénomènes

Ce séminaire est vraiment utile pour les parents et les professeurs qui veulent aider leurs élèves et enfants à se débarrasser de leurs angoisses et réticences à étudier, de façon à réveiller un mode d’apprentissage en accord avec le sens profond de l’étude.

Il aidera également les adultes à comprendre les lois Naturelles du vivant.

Avant d’étudier un sujet, quel qu’il soit, nous devons nous synchroniser avec les termes principaux et les concepts à prendre en considération.

 

11 décembre workshop de 9h30 à 12h30 au Centro Lungta

“Résonnance et harmonie en famille”

Que faire lorsqu’il n’y a pas de résonnance entre un enfant et un parent ? D’où vient cette disharmonie ?

Quel est le rôle d’un enfant dont les parents divorcent ou sont en conflits?

Les énergies génériques et les énergie génétiques. Quelles sont elles ? D’où viennent elles? Quelle est la différences entre les deux?

Comment se reconnecter à l’énergie ancestrale ? Est ce que cette dernière est commune pour toutes les personnes ou est ce que chaque être a la sienne propre ?

 

11 décembre, de 14h. à 17h. au Centro Lungta

“Enfant et parents : Pour de justes relations ”

De la pré-conception à 21 ans

La naissance d’un enfant est une étape très importante dans la vie d’une femme, qui porte toute la responsabilité de la naissance. Chaque famille n’est pas appelée à donner naissance à des enfants, certaines ont d’autres missions. Nous parlerons aussi des règles de communication et des règles naturelles d’éducation au cours de chaque cycle de sept ans pour une croissance harmonieuse des enfants.

Dès la naissance chaque nouveau-né, a déjà sa personnalité, ses propres objectifs de vie et ses tâches à accomplir. L’univers offre aux parents tout ce qui est nécessaire à l’enfant pour son développement et son accomplissement. Les parents ont la responsabilité de donner à l’enfant ce qui lui est réellement nécessaire, même si ce sera parfois  en dissonance avec leurs idées. Ces divergences sont plus facilement surmontables si chacun peut vivre dans la justesse de ce qu’il est réellement.

8 et 12 décembre, au Centro Lungta

« Rencontres individuelles” avec Anna

Coûts: 

Conférence : entrée avec participation libre et consciente

Séminaire 9 et 10 décembre : CHF 220.-

Workshop 11 décembre: la journée: CHF 110.-/ la matinée : CHF 60.- /l’après-midi: CHF 60.-

Ou les 3 jours – 9/10/11 décembre: CHF 300.-

Rencontres individuelles (environ 45-60 min) : CHF 60.-  (uniquement sur rendez-vous)

Réductions: Les personnes avec un faible budget peuvent nous contacter

Informations et inscriptions : julie 0041 (0)79 636 69 48

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La danse de la naissance est un espace infini

Rose de TsopemaNous ne pouvons faire naître un enfant, nous ne pouvons l’aider, lui montrer, le guider ou l’épauler vraiment.

La naissance est une danse qui démarre, une danse d’abondance et de joie. Un tourbillon tamponneur qui peut avoir la joie et l’excitation des fêtes foraines et pousse tout le monde à se redéfinir, se repositionner en fonction d’un autre paradigme qui s’annonce en fanfare.

Une fanfare, qui peut être aussi recueillie, silencieuse et sacrée.

Mais nous pouvons lui donner de la présence. ÊTRE proche de l’enfant. Être en contact avec lui.

Nous pouvons l’inviter à faire sa traversée en conscience. L’inviter à faire comme les yaks qui se dirigent vers la tempête, car ils savent qu’ainsi ils la traversent.

Lui parler (nous parler), de l’acceptation de ce qui est. L’acceptation du changement.

C’est lorsque le bébé a atteint le maximum de sa taille intra utérine qu’il est prêt à devenir, à nouveau, tout petit. C’est très émouvant l’acceptation de ce passage, ce contraste entre une pleine maturité et la grande vulnérabilité qui s’ensuit.

Et cela donne du cœur à l’ouvrage de savoir que cette fragilité sera traitée avec respect est amour, de savoir aussi que la maturité précédente est connue, reconnue…

Tant de doutes peuvent s’envoler lorsque l’on se relie à l’idée que les enfants sont avant tout les fruits de l’univers et de leur propre univers intérieur.

Il n’y a rien à atteindre, rien à manipuler, désirer ou changer.

Il suffit de se mettre à l’écoute du rythme qui bat au centre de l’être et de se mettre au diapason de cette passion là.

Cette étreinte des corps est un espace archaïque fougueux et impatient qui pousse tous les « intellects » présents dans leur derniers retranchements.

Et c’est la magie, le mystère, de ce passage: il est vrai. Il ne se laisse pas manipuler, organiser, mettre en scène.

Il dévoile sa beauté au cœur de la nuit intérieure et à l’abri des regards.

Hors de tous plans, quand tout bascule, s’ouvre parfois un espace d’écoute profonde, et quand cela se fait, dans cette acceptation de ce qui est, et de ce que je suis, peut naître un profond instinct de nos vrais besoins et de la façon de les synchroniser au mieux pour que la danse soit joyeuse et monte en extase.

Il est possible que ce passage de l’un au deux, ce passage improgrammable, nous prépare à la suite.

Il est possible que cette 1ère danse, cette 1ère difficulté à assumer à deux, contienne déjà en germe un avant goût de ce qui se jouera entre la mère et l’enfant par la suite. Plus tard, cela pourrait avoir tendance à devenir ma volonté contre la tienne. Mais dans ce 1er instant, il y a une mise en harmonie totale. Ce ne peut être la volonté de l’un ou de l’autre. C’est la vie qui est plus forte, et à l’aide de son scénario mène le jeu.

Alors oui, accepter cet embrasement en conscience est une clé.

Mais rester en contact à tout prix. La danse se joue à deux : mère et enfant. Cette première rencontre en corps à corps a tant besoin de présence. Chacun des deux a tant besoin de l’autre.

Et pour moi c’est une clé essentielle : créer, développer et nourrir ce contact, sans trêve.

Ce dépassement de soi, c’est l’essence d’une mère. Et donner la vie, cela nous élève plus proche du divin en nous (ou de la « divine »)… Donner-recevoir-accueillir la vie nous rend mère et fille en même tant et d’une certaine faςon, ce surcroit de présence, cette échappée hors d’un « faire » conscient, nous permet d’ÊTRE et dans l’élan de ce mystère, dans le lâcher prise qu’il nous demande, nous trouvons la force de laisser arriver ce qui est déjà. Nous nous laissons être et le laissons être, naître.

C’est un accomplissement, toujours, quel que soit le scénario…

Oui, il s’agit d’une initiation. Une initiation vivante et sauvage. Et comme elle belle, lorsqu’elle se fait. La douleur peut alors s’effacer sur la pointe des pieds: il n’y a que la plénitude de ce « coup de foudre » imprévu qui prend toute la place. Et l’immense gratitude d’avoir touché un instant un espace si proche du cœur de la vie et baigné intensément dans la lumière d’un amour naissant.

julie breukel michel

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Droit de l’Homme et naissance : Quelle est notre réelle liberté?

Une année après la sortie du merveilleux documentaire : « Freedom for Birth », où en sommes nous?

Il se pourrait que nous ayons avant tout besoin de soutien et d’encouragements, non pas tant à faire, agir ou revendiquer, mais peut être plutôt à oser ressentir ce qui résonne, ce qui est vrai pour nous, ce qui nous enthousiasme et nous permet d’ouvrir notre coeur.

Touchant cela du doigt, relié à notre intuition profonde, il se pourrait que n’importe qui soit prêt à déplacer des montagnes. Et comment oser être libre sans cette base?

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http://www.rts.ch/archives/tv/divers/3469530-laurence-pernoud.html

Je voudrais vous faire découvrir ce document qui nous vient des archives de la télévision suisse romande:

En février 1973, l’émission Actualités au féminin rencontre Laurence Pernoud, auteur de deux best-sellers traduits en plus de 40 langues.

Un entretien qui nous permet de mettre le doigt sur les plus grandes difficultés des femmes autour de la naissance. Nous pensons trop… et cela complique tout!  D’où la difficulté des « femelles des mammifères les plus évoluées » d’accoucher bêtement en toute tranquilité…

Sans rire, les quelques paroles de cet échange permettent si bien de prendre la température de la pensée de l’époque.

Toutefois, ce qui m’interpelle plus particulièrement,  c’est ce retour au « point zéro » dont parle Laurence Pernoud. Il est si difficile de préparer une femme à vivre cela. Il me semble que sans en avoir fait directement l’expérience, nous pensons toujours mieux nous préparer ou gérer cela… alors que pour toutes celles que je connais, je retrouve toujours l’étonnement d’avoir aussi passé par là (et parfois beaucoup d’amertume… ).

Je crois qu’il y a un grand tabou pour nombreuses d’entre nous. Nous ne témoignons pas de ces déboirs trop proches de la faillite pour notre société perfectioniste. Mais sans éclairer cette ombre, nous laissons dans la souffrance les femmes qui viennent après nous et qui, le plus souvent dans la solitude, ont le sentiment d’être les seules à n’avoir pas su gérer ce grand remue-ménage.

Habituées à tout controller, voilà que pour une fois nous nous retrouvons face à une situation où la vie brute apparaît sans fards. Il nous est possible de préparer une naissance, mais malgré le soin que nous mettons à cela, la vie sera toujours plus grande et souvent, imprévisible, dépassera du cadre pour notre plus grande chance…

Cependant, l’expérience est d’autant plus amère que nous n’avons pas les clefs pour transformer ces blessures et restons trop souvent persuadées que nous sommes les seules à n’avoir pas réussi dans l’entreprise.

Après avoir parlé plus haut de la pensée de l’époque, il me faut quand même ajouter une pensée pour le journaliste qui conduit l’entretien, c’est absolument consternant…  Heureusement qu’il s’occupait d’actualité féminine… Etait-ce vraiment l’air du temps?

Et presque 40 ans plus tard où en sommes nous?

Julie Breukel Michel

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C’est avec une image qui vient de pas loin de chez moi que je souhaite commencer ce voyage. Je crois que contrairement à ce que nous percevons parfois, nous avons à apprendre de nos aînées. En nous reliant à leur sagesse nous pouvons vraiment réellement grandir et devenir fortes.

Toutes celles qui sont devenue mère savent combien, par moment, le parcours est ardu et combien par instant, le découragement nous assaille et prend toute la place, au point que la joie se perd dans les méandres des jours et des NUITS…

du "Valais nostalgique"Cette image n’est pas celle d’une prouesse de cirque, ou celle d’une folle inspirée. Non, c’est celle d’une tradition adoptée dans le temps par toutes, dans cette région de montagne. Si nous la regardons du point de vue énergétique : elle est merveilleuse. Dans ces berceaux sont portés les nouveaux nés, il s’agit donc d’un temps proche de la naissance. Le port sur la tête oblige la femme à se redresser et à réinstaurer la circulation de l’énergie du bas-ventre vers le haut. Ce n’est pas un sac de patates qu’elle porte là haut, mais son enfant. La tête liée au respect dans de nombreuses traditions est la place de la couronne. La tête c’est le chef, c’est de là que vient l’autorité, la direction, et voilà que pour quelques temps, le bébé se retrouve plus haut que cela. Il s’y retrouve oui, mais en poussant sa mère à l’équilibre !

Et souvent, en plus, elle tricote! Marcher en tricotant c’est normal, cela fait partie de la vie de tous les jours autrefois. On ne perdait pas de temps à l’époque, donc, on ne marchait pas sans rien faire… Dans ma famille, il y a cette belle légende de mes arrières grands parents qui se sont rencontrés sur le chemin entre Chalais et Vercorin. Mon arrière grand père était resté subjugué par la pureté de son tricot blanc. A chaque époque à ses moyens de séductions…

Là aussi, quel enseignement ! La kinésiologie nous permet mieux de comprendre ce qu’il se passe. Le tricot nous fait faire sans arrêt faire des mouvements croisés, qui coordonnent les deux hémisphères du cerveaux. Au fond, il s’agit d’une profonde concentration et d’un incroyable exercice de coordination. Il s’agit de montrer avec le corps ce qu’il se passe intérieurement et de le dépasser. C’est une méditation profonde, mais avec l’enfant pour couronne. Une image libératrice des lois de la pesanteur, au sens propre comme au sens figuré. Combien de fois me suis- je vue avec mes bébés face à des montagnes insurmontables. Et voilà que mes ancêtres se sont payées le luxe de les gravir allègrement, d’un bon pas et à leur idée !

Merci de ne pas essayer de l’imiter, je ne voudrais pas être responsable de catastrophes… Pensez y par contre lorsque vous avez autre chose à porter et surtout rappelez vous: durant 40 jours, il ne faudrait rien porter qui ne soit plus lourd que le bébé pour prévenir une future incontinence.

Le tricot par contre, peut devenir une option réconfortante et permettra de créer des vêtements chargés d’amour qui protegeront vos enfants. Lorsque j’ai attendu ma troisième, la deuxième était encore toute petite. Elle m’a regardé tricoter pour elle, en prenant bien garde de ne pas me déranger… et j’ai  réussi ainsi à avoir des heures et des heures de calme, tout en la rendant heureuse…

Julie Breukel Michel

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